Un buste d’argile, un seul membre, et pourtant une présence monumentale. Le geste est suspendu, comme pour saisir l’impalpable. Le « Coupeur de Feu » ne combat pas avec la force, mais avec la présence. L’asymétrie de son corps souligne le déséquilibre de celui qui côtoie l’extrême, rappelant que la guérison naît souvent de ce qui est brisé.

